You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

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Guy Bonnardeaux
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par Guy Bonnardeaux » lun. 3 sept. 2018 12:57

Dernier message de la page précédente :

Je souhaite que pour une fois ce soit une réussite et j'espère que tu ne seras pas déçu :pouce:

L'adaptation au cinéma est une chose compliquée. Pour ce qui me concerne, en BD, cela ne fonctionne pas bien, je l'ai écrit. Mais au niveau littérature, cela va mieux mais n'est pas toujours un succès non plus.

J'y pense parce que je viens de relire pour la 250ème fois sans doute ;) , Un Taxi Mauve, de mon écrivain favori, Michel Déon. Et je me souviens du film d'Yves Boisset avec Charlotte Rampling, Philippe Noiret, Fred Astaire, ... Le film était bien fait, bien joué et évoquait pas mal l'ambiance du roman mais il était matériellement impossible d'y rendre toutes les facettes du roman en deux heures d'images. Les interminables histoires racontées par Taubelman ( campé dans le film par Peter Ustinov ), les pensées philosophiques glissées par l'auteur, les rêves du héros et un tas de passages importants ne sont pas dans le film, c'était simplement impossible, il aurait fallu faire un film de 4 heures au minimum. Néanmoins, les scénaristes ( parmi lesquels Michel Déon lui-même ) et le réalisateur avaient réussi une performance plus qu'honorable et le film est bon.

Je me souviens par contre d'un film qui suivait quasi page par page le roman dont il s'inspirait, La Maison Russie avec Sean Connery. Fabuleuse adaptation et grosse performance !

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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par aristide hergé » lun. 3 sept. 2018 16:15

Guy Bonnardeaux a écrit :
dim. 2 sept. 2018 14:58
Il y a très longtemps, Tintin et le mystère de la Toison d'Or m'avait beaucoup plu ( j'avais autour de 10/12 ans je ne sais plus ) et me plait encore parce qu'il y a de belles images d'Istambul, de la Grèce ( c'est sans doute de là que vient mon attirance pour ce pays ) et que c'est gai, enlevé ET avec un scénario original. Mais je n'ai jamais vu le suivant et n'y tiens pas.

Celui-là mis à part, je n'ai jamais été attiré par les adaptations cinéma de B.D., j'estime que la B.D. a une vie, un rythme, des situations bien à elle, on la relit, on revient sur des pages, des images, des dialogues ou des textes et que le cinéma ne rendra probablement jamais ce qu'elle nous apporte. Comment a t'on pu imaginer que l'on allait rendre correctement au cinéma le monde de Gaston, par exemple ?? Les Astérix ne m'attirent pas non plus et pourtant les acteurs défilent.

La B.D c'est la B.D, le cinéma le cinéma.
Je plussoie à 100 % avec notre ami Guy ! :pouce:
En ce qui concerne "Tintin et le mystère de la toison d'or", je m'en souviens très bien : j'étais allé le voir avec mes parents au cinéma de Saint-Flour et je l'ai trouvé, lors de ses rediffusions à la télé, très fidèle à l'esprit ! :pouce:
Par contre, le suivant "les oranges bleues" ne vaut pas une cacahuète ... :twisted:
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par aristide hergé » lun. 3 sept. 2018 16:17

Guy Bonnardeaux a écrit :
lun. 3 sept. 2018 12:57
Je souhaite que pour une fois ce soit une réussite et j'espère que tu ne seras pas déçu :pouce:

L'adaptation au cinéma est une chose compliquée. Pour ce qui me concerne, en BD, cela ne fonctionne pas bien, je l'ai écrit. Mais au niveau littérature, cela va mieux mais n'est pas toujours un succès non plus.

J'y pense parce que je viens de relire pour la 250ème fois sans doute ;) , Un Taxi Mauve, de mon écrivain favori, Michel Déon. Et je me souviens du film d'Yves Boisset avec Charlotte Rampling, Philippe Noiret, Fred Astaire, ... Le film était bien fait, bien joué et évoquait pas mal l'ambiance du roman mais il était matériellement impossible d'y rendre toutes les facettes du roman en deux heures d'images. Les interminables histoires racontées par Taubelman ( campé dans le film par Peter Ustinov ), les pensées philosophiques glissées par l'auteur, les rêves du héros et un tas de passages importants ne sont pas dans le film, c'était simplement impossible, il aurait fallu faire un film de 4 heures au minimum. Néanmoins, les scénaristes ( parmi lesquels Michel Déon lui-même ) et le réalisateur avaient réussi une performance plus qu'honorable et le film est bon.
Là encore je plussoie à 100 %, et je regrette que cet excellent film ne soit pas rediffusé de temps en temps au lieu de certaines daubes vues et revues ! :colere:
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par Guy Bonnardeaux » mar. 9 oct. 2018 16:10

Voici la suite et la fin de ma petite étude consacrée aux Moody Blues dont je publiais la première partie ici page 102, le 30 juin 2018...

2

Le groupe allait-il réussir à faire mieux ou, à tout le moins, aussi bien avec le successeur de Days of Future passed ? Le défi à relever était de taille et nous ignorions encore si les Moody Blues et leur producteur Tony Clarke étaient en mesure de se montrer créatifs tout en proposant autre chose qu’un redite de l’album-phare qu’ils venaient de réaliser…

Le 29 juillet 1968 sort enfin In Search of the Lost Chord ( En quête de l’accord perdu ). A nouveau un très grand disque ! Emballé dans une autre pochette d’exception, portée par un tableau de Philip Travers, un artiste très imaginatif et talentueux avec lequel les Moodies vont se lier pour toute une série d’albums importants, en groupe ou en solo.
Image https://www.pinterest.com/tomshieh/phil ... um-covers/ La composition de Travers est à la fois mystérieuse et allégorique. Mystérieuse – avant l’écoute du disque – parce qu’elle met en scène un fœtus, un crâne et ce qui semble être un pénitent qui s’élève petit à petit vers la lumière symbolisée par un soleil à visage humain. Allégorique parce que le peintre sans aucun doute inspiré par les mots et la musique, a voulu illustrer son propos par la notion de parcours de vie : un enfant va naître, il va vivre sa vie et la terminer, son âme va connaître ensuite une période d’attente ( le purgatoire du monde chrétien ? ) pour accéder à l’éternité, la sérénité, la lumière, le nirvana… La toile peut être interprétée de différentes manières mais toutes font référence à l’atmosphère mystique qui prévalait à l’époque dans le milieu musical avec de constants apports de culture orientale et autres.

Le disque, en tous cas, a eu pas mal d’impact sur beaucoup de monde, notamment dans le milieu hip et underground et Justin Hayward raconte dans un interview à quel point les cinq musiciens étaient stupéfaits de voir tant de jeunes chercher dans cet album un message qui ne s’y trouvait pas vraiment, les Moodies avaient 25 ans, ils faisaient de la musique dans l’air du temps et avaient suivi leur inspiration sans réellement vouloir propager un message quelconque.

L'objet est proposé dans une pochette « ouvrante » dont le volet 2 reprend les titres des deux faces et liste tous les instruments utilisés par chacun des membres du groupe. Car, importante différence avec le précédent enregistrement, il n’y a pas ici d’orchestre symphonique, le moindre son ( et il y en a beaucoup sortis des guitares, claviers, mellotron, violoncelle, flûtes et instruments à vent, sitar, tabla, timpani, drums et percussions… ) est produit par Justin, Ray, Mike, John et Graeme. Et c’est assez remarquable. Les seules similitudes que l’on peut souligner entre les deux disques ( et ceux qui vont suivre ) sont l’insertion de poésies écrites et dites par Graeme Edge et la qualité de l’ensemble.

Sur le volet 3 de la pochette on trouve un Mandala, des définitions de Mantra et Yantra et une partie des vers de Graeme Edge qui introduisent le dernier morceau de l’album. Les auteurs précisent aussi qu’on entend par OM, à prononcer Aum, « Dieu », « Tout », « Vivant » » ou encore « la réponse ». Des notions qui, si elles sont bien connues aujourd’hui, ne l’étaient pas particulièrement à l’époque pour un jeune public qui découvrait tout cela et commençait à s’intéresser aux philosophies orientales. On peut dire que les Moody Blues ont apporté une contribution certaine à l’éveil des uns et des autres.

Le disque peut être vu comme une exploration, un voyage dans le passé et le présent de ces philosophies, croyances et modes de pensée, dont les moteurs sont une musique très influencée par les ragas, les recherches musicales de George Harrison, Ravi Shankar et la poésie.

Après le Departure donné par Graeme Edge, John Lodge nous emmène dans l’engin à découvertes ( Ride my See-Saw ). Seesaw est l’un des mots qui désignent en anglais une balançoire mais il signifie aussi une bascule, un mouvement de bascule, de va-et-vient. C’est encore un verbe : jouer à la bascule et, pour une machine ou une pièce de machine, basculer ou osciller. L’image de basculer dans l’inconnu, de va-et-vient, de retours, de nouveaux départs vers l’avant a sous doute prévalu dans le choix du mot. Le see-saw lancé, Ray Thomas entame un dialogue avec le Dr Livingstone et le Capitaine Scott ( Dr livingstone, I presume ) avec dans la chanson un leitmotiv : nous cherchons tous quelqu’un… OM ?

Ray toujours et John Lodge se partagent alors un grand moment du disque qui occupe la moitié de la face 1 : House of Four Doors/Legend of A Mind/House of Four Doors part 2. Une maison dans laquelle des portes sont à franchir pour accéder aux découvertes. L’une de ces portes ouvre sur Legend of A Mind, une chanson consacrée à Timothy Leary, écrivain, neuropsychologue devenu par ailleurs célèbre pour ses combats en faveur du LSD et son slogan Turn on, tune in, drop out ( branche-toi, mets-toi au diapason, abandonne, soit abandonne la société telle qu’elle est, sois en marge ). Un slogan qui en disait long sur sa manière de voir les choses…

A l’époque, Timothy Leary a embrigadé Allen Ginsberg ( cf Jack Kerouac, Dylan, les Merry Pranksters, les beats … ) dans ce qu’on a défini comme étant le mouvement psychédélique au sein duquel se côtoyaient des scientifiques comme John Cunningham Lilly ou Richard Alpert de Harvard ( connu sous le pseudonyme de Baba Ram Dass )… Tous ces scientifiques entreprennent beaucoup de recherches sur l’action du LSD jusqu’à ce que les ennuis commencent pour eux avec l’interdiction de la substance. Leary fut d’ailleurs arrêté par le F.B.I., il réussit à s’évader et quitter les Etats-Unis avec l’aide d’un mouvement radical ( Weathermen ). Il se mêle aux Black Panthers et sera finalement repris en Afghanistan en 1974. Libéré en 1976 après avoir coopéré avec le F.B.I , il décédera en 1996 à Beverly Hills…

A noter encore que Leary a écrit, en collaboration avec Ralph Metner et Richard Alpert, The Psychedelic Experience, ouvrage basé sur le livre des morts tibétain. Tomorrow Never Knows des Beatles sur l’album Revolver s’en inspirera.

Quoi que pouvaient penser Leary et ses adeptes, il faut souligner que le LSD a fait de terribles ravages chez beaucoup de gens. Certains ne s’en sont jamais remis comme le regretté Syd Barrett. Toutes ses théories insensées étaient donc bien fumeuses et dangereuses.

Dans Legend of A Mind, Ray Thomas offre un superbe solo de flûte sur une musique très inspirée par les sons indiens et c’est très beau. Le texte raconte que :

Timothy Leary est mort
Non, non, non,
Il est dehors
Et regarde vers l’intérieur…


Et dans la seconde partie de House of Four Doors, passée la dernière porte, nos explorateurs se retrouvent dehors eux aussi … On peut sans doute interpréter cette chanson comme l’histoire d’un trip ce qui, à l’époque, était souvent évoqué dans la musique.

Dehors, ils se retrouvent nulle part jusqu’à ce qu’une petite lueur leur montre le chemin à suivre, pour accéder à la vie rêvée, au paradis ?

La face 2 débute par une très belle chanson de Hayward qui, sans rencontrer le succès planétaire de Nights in White Satin, a malgré connu son temps de gloire et marqué les mémoires. Le poétique Voices in the Sky évoque les émerveillements d’un enfant qui entend les oiseaux dans le ciel, la voix d’un vieil homme, le bruit de la mer jusqu’à ce que :

Le temps du jeu
Est presque terminé
La cloche est sur le point de sonner


Le rêve, toujours le rêve dans la chanson suivante tout au long de laquelle Mike Pinder nous dit que c’est par la pensée que l’on voyage le mieux, The best Way to travel. Suivent deux superbes plages signées Hayward/Thomas pour la première, Visions of Paradise et Hayward seul pour The Actor. Deux chansons très belles, mélodieuses, apaisées qui mènent au texte de Graeme Edge pour qui nous cherchons tous quelque chose, ce fameux accord, il termine sa narration par :

Nommer cet accord
Est important pour certains
Alors ils lui donnent un nom
Et ce nom est OM


Vient alors le grand final intitulé OM, lui aussi très indien musicalement et l’on comprend que les explorateurs ont atteint leur objectif, sont arrivés au bout de leur quête, les voix s’élèvent, de plus en plus haut, de plus en plus lointaines comme pour rejoindre ce soleil présent sur le tableau de Phil Travers…

Le disque terminé on a bien envie de l’écouter encore parce que In Search of the Lost Chord déborde de trouvailles et de climats apaisants et est une petite merveille musicale…

Le suivant est tout aussi beau et une fois de plus le groupe ne tombe pas dans le piège de la répétition puisque On the Threshold of A Dream ( Au seuil du rêve ) ne fait plus référence à la musique indienne.
Image Les compositions sont une fois de plus de haut niveau et l’idée générale est de décrire diverses facettes de la vie avec notamment une évocation de la résistance au « système » qui tend à broyer les particularités de l’individu pour le fondre dans un moule et en faire un mouton. Cette notion est parfaitement décrite dans l’introduction ( In the Beginning ) que, les plus anciens s’en souviendront, j’évoquais en lançant la présente rubrique You can’t stop the Music… le 16 février 2012 déjà :

viewtopic.php?f=59&t=487

L’establishment qui veut tout contrôler ( « 1984 » de George Orwell n’est pas loin ) et qui tente d’abêtir son interlocuteur qui lui répond qu’il EST, qu’il a une personnalité propre. Le système prétend le contraire se fait menaçant et lui déclare qu’il possède des miles et des miles de papier ( nous sommes en 1969 ) d’archives imprimées reprenant la vie du quidam de ses ancêtres et de leurs actes et qu’au fond, dans le système, il n’est qu’un peu d’encre magnétique … L’autre résiste et Graeme Edge l’encourage dans un nouveau poème qui ouvre le disque….

Une fois encore l’emballage de l’album est superbe avec sur toute la surface des deux volets du cahier une autre belle œuvre de Philip Travers qui représente, sur un fond bleu profond, la fameuse machine qui prétend nous diriger et nous contrôler. Mais le peintre montre aussi que cette machine rencontre de la résistance en ajoutant sur ses tentacules un arbre et ses feuilles, un œil, une oreille et une rose fleurie car les mages représentés par Merlin ( évoqué dans l’album ) veillent sur l’homme ( à droite de la toile ) et que le grand aigle blanc venu du nord ( dont parle Graeme dans son second texte sur la face 2 ) fond sur la machine. Et puis, à gauche du tableau, sur la mer de cristal, les galions blancs mènent au château féérique de Camelot et Guinevere et démontrent ainsi qu’en dépit des contraintes, l’homme peut encore rêver…

La pochette contient aussi un très beau cahier reprenant tous les textes des chansons rédigés en belles anglaises ( ou copperplates ). Une fois encore, tout est soigné…

Tout ce que peut vouloir faire l’homme est évoqué dans cette œuvre. Le plaisir de revoir un ami ( le message s’adresse peut-être aux fans qui retrouvent les Moodies avec ce nouveau disque ) Lovely to see you, le dialogue entretenu avec un journal personnel ( Dear Diary ), le dimanche anglais après-midi après déjeuner ( Lazy Day ), un rêve de Justin Hayward sur une merveilleuse musique qui crée un climat de douceur extrême ( Are you sitting comfortably ? ) et la sortie du rêve avec, après le texte de Graeme Edge, une belle composition en deux parties, séparées par une mini symphonie, de Mike Pinder…

Pari réussi une fois encore, le groupe avait sorti un autre œuvre d’exception…

Les beaux disques vont s’enchaîner avec chaque fois de petites merveilles réparties sur chacun des albums présentés dans des pochettes superbes ( jusqu’à Octave qui marque la fin de la collaboration du groupe avec Philip Travers ).

Il y a de bien belles chansons sur tous, sans exception : Floating, Eyes of A Child, Watching and waiting, The Story in your Eyes, Melancholy Man, In my World …

Voici un lien vers les pochettes de l’ensemble :
http://www.moodybluestoday.com/music/

Chaque membre du groupe sortira également quelques bons disques en solo. Ou encore en duo comme cette très belle collaboration entre Justin Hayward et John Lodge, Blue Jays
Image Aujourd’hui, en 2018, les trois derniers membres ( Edge, Hayward, Lodge ) tournent toujours autour du monde avec un groupe de musiciens supplémentaires et, comme tout le monde, ils ressortent des éditions revisées, luxes, … de toute la discographie.

Les Moody Blues sont assurément un monument de la musique dite populaire. Ils ont créé de la beauté, du rêve, des trouvailles sonores sur une série de belles œuvres qui ont apporté – et apportent encore – à leurs fans beaucoup de plaisir et de bonheur.

N’est-ce pas cela l’important ?
Modifié en dernier par Guy Bonnardeaux le mer. 10 oct. 2018 10:01, modifié 1 fois.

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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par aristide hergé » mar. 9 oct. 2018 17:25

Encore un tout grand merci, cher Guy, pour ce post très enrichissant ! :pouce:
Je vais écouter ces disques avec une oreille nouvelle ! :D
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par S.S.S. » mar. 9 oct. 2018 17:34

Pas mieux :pouce:
Pour qu'il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes :clown:

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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par Boy » mar. 9 oct. 2018 18:05

:D :pouce: MERCI Guy!!! ;) :kiss3:
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par lagon requin » mar. 9 oct. 2018 23:11

Merci Guy :kiss3: :shock:
je rêve d'un train très grand où la paix voyage avec tous les enfants et que nous puissions voir les spectacles de l'amour où on nous donne de l'affection.
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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par yan59 » mer. 10 oct. 2018 22:28

Que de connaissances musicales !
Tu m'étonnes à chaque fois, Guy !
Arriver à la cinquantaine a des avantages et des inconvénients : on ne reconnaît plus les lettres de près, mais on reconnaît les cons de loin !

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Re: You can't stop the Music playin'on ( ou petit voyage dans no

Message par Guy Bonnardeaux » jeu. 11 oct. 2018 11:25

Merci les amis, je suis content que cela vous plaise :)

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